Installations scénographiques

1 PROJET, 4 CONTINENTS – LES ATELIERS FRAPPAZ
Depuis 2011 plusieurs artistes constructeurs-scénographes proposent de métamorphoser l’espace urbain et de faire voyager leurs créations scénographiques en France, au Canada, en Corée et à Ouagadougou.
A notamment été réalisé en 2011, le Baobab de la place de la femme, des ateliers de tricots en 2013 avec les habitants de Ouagadougou et les sœurs de l’Orphelinat de Loumbila avec le commandot tricot. En 2014 et en 2015, la place de la femme puis l’Institut Français de Bobo-Dioulasso ont plongé dans un univers aquatique détourné!
Sous l’impulsion des Ateliers Frappaz et de Patrice Papelard et avec le soutien de l’Institut Français

ATELIER DE SCULPTURE SUR BOIS
En 2013, Romain Nikiema et Romain Tapsoba
ont échangé in situ avec les sculpteurs du village de Komsilga sur comment redonner vie à un arbre mort. Au fur et à mesure des ateliers, les artisans sculpteurs du village ont intégré le travail d’imagination à leurs créations, transformant ainsi leur travail et leur rapport à l’arbre.

INSTALLATIONS DE FEUX
En 2011, la Cie Carabosse
est venue en résidence à Ouagadougou avec le projet Installations de feux, qui au-delà de son incroyable aspect technique, repose sur les échanges avec les populations et va à la rencontre de leurs expositions. Accompagné par les scénographes de Face-O-Sceno ils ont pu transformer les rues de Gounghin. Le partenariat avec Face-O-Sceno est amené à se pérenniser afin que ces installations soient partagées entre les deux compagnies/collectifs et puissent être diffusées en Afrique. En 2016, une équipe de Carabosse a résidé à Bobo-Dioulasso où elle a transmis ses savoirs à des artistes locaux pour ensuite donné naissance à la toute nouvelle compagnie bobolaise Takara (Allumette en Dioula)

LES PLASTIQUEURS
Après avoir créé en 2013 des totems place de la femme à partir des matières plastiques du quotidien (bassines, seaux, théières…) en faisant du troque d’objets usés contre des objets neufs avec les habitants du quartier de Gounghin, ils ont de nouveau investi la place de la femme en 2014. A partir de petits bouts de rien, tissus de recyclage, étoffes des marchés, tissus teints… toujours avec les habitants et les enfants ils ont notamment confectionné des batiks pour réaliser une installation monumentale à l’occasion du festival. En 2015, leur travail a porté autour du coton et en 2016, les Plastiqueurs ont proposé une installation lumineuse à partir de calebasses sculptées et peintes.

MURS MURS
A l’initiative de l’espace Napam Beogo, chaque édition du festival est également l’occasion de résidences de peintres qui proposent des performances dans le quartier Gounghin. Ainsi au fil des années, les murs du quartier ont été recouverts de fresques pérennes, renforçant ainsi l’identité de ce quartier artistique !

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